L’ASCENSEUR
TEASER
Toute la soirée, elle n’avait cessé de me chauffer.
Sans un mot, avec une précision presque cruelle. Dès son arrivée, cette robe noire trop courte avait fait le reste : le tissu fin collait à ses hanches, remontait à chaque pas, et laissait apparaître, par éclats, l’ensemble LIVY que je lui avais offert. La dentelle noire se devinait sous la lumière, le tanga se dessinait quand elle se penchait pour poser son verre, et le soutien-gorge soulignait la courbe de ses seins chaque fois qu’elle respirait plus fort.
Elle savait que je regardais. Elle ne faisait rien pour m’en empêcher.
Elle avait dansé au milieu de la pièce mon étoile, dos cambré, bassin qui roulait lentement contre le rythme. Ses bras s’élevaient, ses cheveux glissaient sur ses épaules, et chaque mouvement faisait remonter un peu plus le bas de la robe. Elle ne me fixait pas. Elle me surveillait du coin de l’œil, avec ce petit sourire qui disait qu’elle mesurait exactement l’effet qu’elle produisait.
Quand nos regards se croisaient, elle passait la langue sur sa lèvre inférieure, inclinait la tête, puis détournait les yeux comme si rien ne s’était passé.
Nous avions bu juste ce qu’il fallait pour être pompette. Assez pour que les gestes deviennent plus lents, plus appuyés. Assez pour que, lorsqu’elle était venue se coller à moi pour me parler à l’oreille, son souffle chaud contre mon cou et sa main posée bas sur mon ventre m’aient fait perdre le fil. Sa hanche frôlait la mienne. Le parfum de sa peau se mêlait à celui de l’alcool. Plus tard, assise en face de moi, elle avait croisé puis décroisé les jambes avec une lenteur calculée. La dentelle noire avait brièvement apparu entre ses cuisses avant qu’elle ne referme les genoux, toujours avec ce même sourire.
Elle m’avait chauffé toute la soirée sans jamais rien dire. Juste sa robe trop courte, son regard qui me frôlait, et la façon dont elle bougeait comme si le reste de la pièce n’existait pas.
Coincés
L’ascenseur s’est arrêté entre deux étages dans un à-coup sourd. Le bois sombre des parois a craqué, puis plus rien.
Seulement le silence, la lumière chaude qui tombe du plafonnier.
Elle, trop près.
Sous le tissu de sa robe trop courte, la dentelle noire se dessine. Elle ne recule pas. Au contraire, elle s’appuie contre la paroi, un sourire lent aux lèvres, les joues un peu roses de l’alcool et de la chaleur.
Je m’approche. Ma main glisse sous la robe, trouve la courbe de son sein. Il est petit, ferme, et la dentelle fine laisse passer la chaleur de sa peau. Mon pouce effleure le téton à travers le tissu. Elle inspire un peu plus fort, mais ne détourne pas le regard. Je continue, lentement, en cercles, sentant le mamelon durcir sous la caresse.
L’autre main suit, joue avec le second sein, pince doucement à travers la dentelle. Elle se cambre très légèrement contre la paroi de bois.
Mon sexe est déjà dur sous mon pantalon. impossible à cacher dans cet espace étroit. Elle baisse les yeux, les relève, et son sourire bleu s’élargit. Sans un mot, sa main descend. Ses doigts se referment sur moi à travers le tissu, me palpent, suivent la longueur. Elle serre juste assez pour que je sente chaque mouvement.
Je retiens un souffle.
Lentement je remonte sa robe d’une main, écarte le string noir de l’autre. La dentelle glisse sur le côté, révèle sa fente déjà humide.
Mes doigts jouent avec son petit berlingot dans une caresse douce et ferme
Mais c’est elle qui décide la suite. Elle glisse deux doigts entre ses lèvres, les enfonce légèrement, les ressort luisants.
Elle les porte à ma bouche. Je les prends entre mes lèvres, les suce, goûte son nectar directement sur sa peau. Elle me regarde faire, les yeux mi-clos, le souffle plus court. Dans le silence de l’ascenseur arrêté, on n’entend plus que nos respirations et le léger frottement de la dentelle contre sa peau.
C’est délicieux.
La cage
Elle se retourne, cambrée, fesses tendues vers moi dans l’espace étroit de l’ascenseur.
J’attrape sa natte à pleine main, tire doucement pour la maintenir, tandis que mes doigts jouent avec son clitoris, le pressent, le contournent. Elle récolte son élixir du bout des doigts et le porte à ma bouche par intervalles réguliers, me forçant à le goûter, à sucer ses doigts jusqu’à la dernière trace.
La tension monte, palpable, entre nos souffles courts et le bois qui grince autour de nous.
Je saisis ses hanches. Elle frissonne sous mes mains.
J’écarte ses fesses ; ma queue trouve sa place en un instant et je plonge en elle, profondément, d’un seul mouvement.Offerte, elle se cambre encore un peu, se pousse contre moi.
Je m’enfonce jusqu’à son cœur.
Il fait chaud. Les odeurs de nos parfums et de nos corps se mêlent en un philtre exquis, lourd, entêtant. Mon sexe frotte contre son string, le tissu glissant et trempé décuplant le plaisir et l’excitation à chaque va-et-vient. Je vais et je viens entre ses reins sans pudeur, sans limite, le rythme de plus en plus appuyé.
Les parois de l’ascenseur cognent contre la cage au rythme de nos corps.
Elle joue avec son petit bouton, le caressant en cercles rapides tandis que je glisse de plus en plus vite, ses ongles rouges frottant ma queue et redoublant mon plaisir à chaque passage. L’excitation est à son apogée.
Au moment de jouir, je me répands entre ses doigts et le tissu de son string. Mon sperme brûlant sur son clitoris gonflé la fait basculer dans un orgasme jamais égalé, long, beau, violent, interminable.
Elle se convulse, saisit ma main pour y étouffer son plaisir : ses dents s’enfoncent à la mesure de ses spasmes. J’oscille entre douleur et plaisir, le souffle coupé.
Dans un dernier sursaut, je reviens en elle où je jouis de nouveau, presque instantanément, le corps encore secoué des derniers frissons.
Elle fait repartir l’ascenceur