LA TABLE

Le Cannelé

C’est le dernier de la boite, elle le savoure avec une lenteur délibérée, ses lèvres l’effleurant, ses yeux pétillants d’une malice provocante. Perchée sur la table de la salle à manger, jambes croisées, elle joue l’ingénue, mais son regard trahit une audace brûlante. 
Son jeans vintage épouse ses courbes, et ce pull en cachemire blanc, volé dans mon armoire, glisse sur son épaule, bien trop grand pour elle. La vanille sucrée s’attarde dans sa bouche, et je l’imagine, ce goût qui m’appelle, mêlé à sa chaleur.
Elle me nargue, suçotant le sucre du cannelé, un sourire en coin. Mon sang pulse.
Je m’approche, incapable de résister plus longtemps. Mes lèvres cherchent les siennes, avides de cette douceur sucrée qui se mêle à sa langue. Notre baiser explose, fiévreux, assourdissant de désir. Nos langues dansent, s’enlacent, tandis que mes mains décidées s’aventurent sous ce pull soyeux. 
Elles découvrent une dentelle délicate, un body qui épouse sa peau comme une caresse interdite.. Chaque détail semble respirer avec elle, chaque couture raconte son audace feutrée.
Mon envie de la déshabiller gronde mais mon désir de profiter de ce moment est plus fort… Cet infini baiser pourrait ne jamais s’arrêter…

Découverte

Mes doigts, guidés d’envie, s’attaquent aux boutons de son 501. Un à un, ils cèdent, et le denim glisse le long de ses jambes, révélant la grâce de ses cuisses.
Elle se retourne, provocante, ses mains agrippant la table, son corps offert comme une toile vierge.
Mes lèvres dévorent sa nuque, tandis que mes mains explorent ses hanches, puis ses fesses, soulignant la dentelle qui sculpte ses courbes parfaites.
Elle se cambres, un soupir échappant à ses lèvres, une invitation muette à la découvrir davantage.
Mes doigts glissent entre ses cuisses, dégrafent les pressions du body avec une lenteur calculée.
Body ouvert, mes doigts humides, brûlants jouent doucement avec sa fente déjà trempée, frémissante.
C’est lorsque qu’elle se cambre un peu plus encore que mes mains découvrent un bijou niché en elle : comme un cadeau provoquant et tant désiré. 
Ma bouche descend.. avide, alors que mes mains saisissent chacune de ses fesses pour les écarter, ma langue vient dessiner ce joli plug rose autour de son petit trou, traçant des cercles autour de ce trésor, jouant avec lui, le faisant danser en elle.
Je me régale.
Ses gémissements, doux et rauques, me guident. Le plaisir est intense.. inattendu, rare.. S’aventurant plus bas, ma langue décide d’explorer son sexe qu’elle découvre déjà ruisselant de désir.
Je le bois avidement, mais très rapidement, c’est ma queue qui prend sa place.

Le Bijou

Elle est dure, gorgée de désir, et le frottement contre ce bijou décuple chaque sensation. Je joue à l’entrée de son sexe, mon gland taquinant la fente humide. Elle s’agrippe à la table, et d’un mouvement brusque et violent, m’attire en elle, profonde.. entière.. Femme.
Nos corps s’accordent.. d’abord lents, puis sauvages. Chaque va-et-vient s’intensifie, son plaisir vibrant contre ce plug qui amplifie tout. Je la plaque contre la table pour mieux la remplir, pour mieux cogner là où je sais qu’il faut aller.. 
Elle s’abandonne.
D’une main, je saisis ses bras, les ramenant dans son dos pour mieux la posséder.. De l’autre, je joue avec le bijou, le faisant tourner doucement, la faisant gémir plus fort.
Son plaisir coule, trempe ma peau, ses cris rythmant mes assauts.
Je perds le compte de ses orgasmes, chacun plus intense, plus libre. Son souffle se défait, son corps s’affranchi de toute attente. Il n’y a plus de rythme à suivre, plus de limites à respecter, seulement cette montée irrépressible, cette liberté brûlante qui la traverse et la réinvente à chaque frisson.
Mon cœur bat à se rompre, et lorsqu’elle murmure un « viens », je m’effondre en elle, explosant dans une vague de chaleur. Nos spasmes se mêlent, interminables. Ils se répondent, s’entrelacent, comme deux élans qui refusent de retomber. Le temps se dilate, suspendu à cette vibration commune.
Tout devient abandon. Comme une longue dérive sensuelle

Son regard noisette brûlant croise le mien, nos langues s’unissent dans un baiser où nos yeux crient une seconde fois ce moment suspendu.